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Publié par Morphee

 

Conférence santé organisée le 8 juin à Valence par EOVI avec trois intervenants :


  • Joëlle ADRIEN : Neurobiologiste
  • Sylvie ROYANT-PAROLA : Medecin psychiatre, spécialiste du sommeil
  • Pascal PICQ : Paléoanthropologue au Collège de France

Le débat est animé par Henri SANNIER, journaliste

 


 

 

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psycchoreve 15/06/2010 08:00



Je dois à cette conférence l’insomnie de cette nuit dont j’ai pu suivre clairement le cheminement.** Cela
commence à 3h30 par un appel de notre petit fils à l’étage envers sa grand-mère, à ce moment je suis très bien dans notre lit douillet. J’ai des pensées assez flottantes qui tournent dans ma tête
sur des bricoles que j’ai faites hier, tout cela est assez gentillet et fugace. Puis, malheur, de fil en aiguille me voila branché sur la signification des rêves en débat. Mon attention se
mobilise, se focalise… et c’est foutu ; je préfère me lever.


Dans la conférence j’ai bien aimé cette personne au micro trottoir je crois qui, à propos du rêve ou du sommeil, parle de « faire
travailler le cerveau correctement ». Là est le fond de l’affaire, et c’est à bon droit qu’Henri Sannier interroge « Quand on rêve / bon signe ou pas ? Ca sert à quoi les
rêves ? A rien ? »


Insérerai-je un coin entre Sylvie Royant-Parola et Joëlle Adrien ? Sylvie se contente d’un éthologique  constat capable de relier les cauchemars aux moments difficiles quand Joëlle voit les rêves « empruntant des sens interdits sans qu’il y ait
d’accident ». Diable, diable !


Joëlle qui toutefois reconnait une difficulté à la compréhension du pourquoi des rêves et qui culturellement les refourgue aux psychologues et
aux psychanalystes. N’y aurait-il pas de rêves qui parlent simplement de cette pelouse que vous devez tondre, de cette tante dont vous négligez de prendre des nouvelles ? Est-il besoin de
psys pour ces petites tensions ou simples mobilisations domestiques ?


De grâce Joëlle ne préconisez plus de « s’entraîner à se souvenir ». Ne fonctionnez pas comme Monsieur Picq qui nous dit
« Les études que j’ai vues… » car ces « études » sur le rêve seront, un jour je l’espère, devenues risibles.


** Finalement pas si clairement que je ne le croyais puisque ma femme m’en entendu ronfler au cours de ce
que je pensais être un réveil ininterrompu, d’un seul tenant. Il est vrai que la durée de ce réveil m’avait parue courte par rapport au temps indiqué par le réveille-matin.



psycchoreve 14/06/2010 12:13



Tout d'abord merci pour cette conférence au top technique.


Je l'ai suivi de bout en bout … et je relève deux bourdes vénielles.


Pascal Picq parle de nos « défenses humanitaires » et Sylvie Royan-Parola à propos des Australiens évoque des
« arboricoles ».


Si, si, je vous assure (sauf erreur de mon côté.) ; je veux bien boire votre parole, mais qu’elle soit pure.


Une petite anecdote perso, P. Picq nous parle ici de LA fureur des hommes (ne pas confondre avec LE Fürher), et des gens du Nord
qui sont toujours ronchons (extrait du contexte). Il évoque aussi l’humeur, et je ne sais plus quoi d’extrêmement agaçant, il nous parle de sa colère matinale crainte par toute la maisonnée,
animaux domestiques compris. Bref nous aurons noté son tempérament de feu, sieste à tendance crapuleuse comprise… JCela
réveille en moi le souvenir d’un contact que j’ai eu il y a quelques années avec ce monsieur.


Les journalistes s’entichent d’une personnalité plus ou moins haute en couleurs, plus ou moins abordable, puis leur temps passe et s’ouvrent
alors les oubliettes. Monsieur Picq a ainsi succédé à Yves Coppens et il est devenu le référent pour mille et mille sujets de société (l’homme préhistorique jouait-il au foot ? Le
domenech est-il une variété d’auroch ou de varech ?). Dans une revue de vulgarisation scientifique Monsieur Picq s’étant exprimé sur un des aspects de l’homme qui pour moi touche au rêve, je
m’étais enquis d’un contact, et aisément mais plutôt  anormalement je tombe sur ses coordonnées de portable. Je l’appelle et il commence à me répondre
très aimablement, mais étant en train de conduire il me propose de le rappeler en fin de journée.


Ce que je fais après m’être angoissé sur ce qu’on pouvait décemment  entendre par « fin de
journée ». Je le rappelle donc, il me dit ne pas être concerné par ma demande. Pour la première fois de mon impossible parcours je me permets d’insister parce que ceci, parce que cela… Tout
à coup il explose. Il en a marre, il n’a pas une minute à lui, n’a pas le temps de s’occuper de ses gamins, il doit préparer son départ  en vacances,
etc., etc. Je n’insiste pas, des pensées plein la tête(…)


Je comprends qu’ici il nous parle de vie plus apaisée, plus aboutie.


 



SRP 14/06/2010 21:24



Merci Psychorêve de votre attention, ce doit être le discours sur les singes qui m' a conduite à ce lapsus. Il s'agit évidemment des aborigènes d'Australies.