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Publié par Morphee


En quelle langue rêve-t-on   quand  on connaît plusieurs langues ? 
Joseph De Koninck, spécialiste du sommeil à l'Université d'Ottawa, apporte ses réponses dans  la revue  « le Soleil »  Découvrir le lien

 

L’activité onirique est troublante, pour rappel, cet article sur les rêves des aveugles.

 

Les aveugles peuvent-ils voir en rêvant?


 

 

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psychoreve 06/04/2010 12:12



Je m'incline.


Bonne journée à vous aussi.



psychoreve 03/04/2010 17:18



Bonjour,


Bien que vous ayez pris soin d'élaborer une réponse détaillée je ne vous avais ni répondu, ni remercié. Ce que je fais par la
présente en y joignant les intérêts de droit majorés des excuses du bon usage.


Votre courrier tombait peu de temps après le dernier Congrès du sommeil pour lequel je n’avais pas eu la force de lever le petit doigt, mais
pour lequel généreusement on me relançait  (vraisemblablement suite à une embrouille informatique du prestataire logistique de cette manifestation)! ?


                     
 *************


L’année précédente j’avais escompté et cru que, comme vous dites : « Le plus simple est de soumettre votre travail pour une
communication (orale ou poster) au congrès de la SFRMS »


Je m’étais appliqué à soigner une petite présentation selon mes possibilités d’ouvrier d’entretien. Je me trouvais favorisé par le fait qu’à
la fatidique case « activité professionnelle » un très neutre « retraité » laissait aussi bien augurer du Grand Manitou que du petit manie tout.


Ma proposition de communication répondait, selon mes moyens, à toutes les exigences qui avaient été stipulées ; quand quelques temps plus
tard on m’informe que mon texte devait être réduit à 300 mots. Je m’y conforme bien conscient qu’un tel laconisme n’aide en rien à pénétrer au cœur des choses.


Je ne suis donc pas étonné de voir ma proposition non retenue.


 ****************


Le plus fort c’est que l’an passé (en raison donc de l’erreur d’aiguillage, et tout à fait à mon insu) on me relance pour que je présente une
proposition. Je décline cette offre en disant que j’avais déjà donné et qu’on était bien gentil avec moi, mais que ce n’était pas franchement sympa de se moquer ainsi du monde.


Une dame fort aimable et titrée m’adresse – en tant que collègue - un Mel circonstancié. Elle reconnaît le soin apporté à coller aux
canons du genre, ce que tout le monde ne fait pas, mais déplore je crois bien le manque de… et de……………….EN TROIS CENT MOTS?


Que répondre à cela ?


 



S Royant-Parola 06/04/2010 12:08



C'est un exercice délicat!


300 mots c'est bien peu de chose pour y mettre les objectifs, la méthode, et les conclusions. Néanmoins c'est un cadre imposé. Je suis désolée que votre proposition n'ait pas été retenue par le
conseil scientifique. Ce sont les règles du jeux de ce style de communication qui ouvre vers une reconnaissance.


Heureusement que pour réfléchir et penser aux rêves vous avez d'autres ressources. Continuez! Le rêve n'appartient pas qu'aux scientifiques. Il n'appartient d'ailleurs à personne, sauf peut-être
à celui qui le garde pour lui.


Bonne journée



psychoreve 21/12/2009 15:26



Bonjour,
lorsque l'on prend connaissance de votre dernier billet "La langue des rêves" l'on peut s'interroger sur le fait que l'information scientifique circule en définitive très mal ; ou plutôt
qu’il paraît nécessaire qu’une certaine mise en scène institutionnelle soit mise en œuvre pour qu’elle soit digne de circuler - à vrai dire digne d’être prise en compte - .


Je peux concéder que  ma position d’exclu du
festin des connaissances me fait ainsi montrer les crocs. Toutefois cette cause qui me motive depuis 17 années dépassant amplement mon amour-propre, aimablement vous voudrez  bien ne pas m’affliger de cette faiblesse. Ni d’autre faiblesse du moins qui soit rédhibitoire à ma cause.


………………….


 Joseph De Koninck, spécialiste du sommeil à l'Université d'Ottawa  y est ainsi cité : «Mais, s'est-il étonné lors d'un entretien téléphonique, je reviens justement d'un congrès au Brésil où on a dévoilé les résultats
d'une étude … ». Je pourrais faire quelques remarques
triviales, je dirais simplement que ce monsieur, courtois au demeurant, m’a fort déçu.


 En effet, il y a quelques années de cela
j'avais écrit à la société canadienne du sommeil ou apparenté, finalement ma requête avait échoué sur le bureau de Monsieur De Koninck qui avait pris soin de me répondre, tout en ne répondant pas
à ma véritable demande. Il m’avait, comme tous l’on fait, gratifié de son savoir et de ses remarques sur la question et y avait joint l’extrait d’un de ses livres que j’ai archivé.


L’an passé Monsieur Alain Nicolas avait fonctionné sensiblement de la même façon, personne ne
peut donc tout benoîtement concevoir que je puisse avoir des choses importantes à faire connaître sur le rêve, un savoir à partager sur sa compréhension ? Sur sa fonction ?


Pas plus que je ne prétends apprendre à mon boulanger la façon de faire du bon pain, je ne
veux entendre ce que les autres croient savoir – ou surtout ne veulent pas savoir – sur le rêve. Je veux qu’on m’écoute, et autrement que par politesse.


Chiche ! ! !



S. Royant-Parola 30/12/2009 09:01


Pour qu'on vous écoute, au sens ou vous l'entendez, avec une reconnaissance scientifique, il faut rentrer dans des process reconnus et validés. Le plus simple est de soumettre votre travail pour
une communication (orale ou poster) au congrès de la SFRMS ou éventuellement pour publication dans une revue du sommeil à comité de lecture.
Cette démarche nécessite une structuration de votre approche avec une première étape qui est l'état de l'art (revue de la littérature), l'objectif de votre recherche, la méthodologie mise en
oeuvre, les résultats que vous avez trouvé, la discussion contradictoire de ces résultats au vue la littérature, et votre conclusion.
Votre proposition de communication ou d'article sera alors revue d'une manière anonyme par 2 relecteurs. Une décision sera prise: rejet, demande de modifications , acceptation (pour une
communication il n'y a que la première et dernière solution). Ainsi votre parole prendra sens,  en étant ou non, reconnue par la communauté scientifique.
 Bien à vous,